Merci !



Vous étiez nombreux à venir découvrir la 6e édition de Paréidolie. Merci à tous.
Rendez vous l'année prochaine le dernier week-end du mois d'août pour la 7e édition, pendant la rentrée de l'art contemporain à Marseille et la biennale Manifesta 13






Vernissage vendredi 30 août 2019
17h > 21h

(entrée libre)

Buvette et petite restauration
sur place

Samedi 31 août
14h > 20h
Dimanche 1er septembre
14h > 20h
Navettes entre
Paréidolie,
Art-O-Rama
et Polyptyque

Les galeries



22,48 m2 — Paris

30 rue des Envierges
75020 Paris
Chloé Poizat

Chloé Poizat nous entraine dans un univers mêlant horrifique et merveilleux, un monde nocturne, drolatique, mystérieux et fragmentaire, composant un paysage de vestiges hallucinés, en partie inspiré par l’oeuvre de l’écrivain Marcel Schwob. De manière générale, l’ensemble de son travail traite de disparition, des êtres, des choses et des lieux, de mondes invisibles et de métamorphose. L’artiste entretient depuis toujours un lien particulier avec la fiction, que ce soit avec la littérature ou avec le cinéma de genre.
Parmi ses terrains d’exploration se trouvent, d’une part, les cultures autochtones, l’animisme, les mythes, l’archéologie et les sciences naturelles, et d’autre part, tout ce qui concerne les pratiques créatrices spontanées comme l’art brut, le dessin automatique et spirite, les chants et danses rituels. En outre sa pratique se fonde sur l’assemblage, sans frontière de médiums, faisant dialoguer des fragments (dessins, peintures, sculptures, photographies, sons), créant ainsi des narrations parcellaires et des mondes énigmatiques où le grotesque, le rêve et l’étrange sont omniprésents et que certains nomment Inquiétante étrangeté.




Galerie Martine Aboucaya — Paris

5 rue Sainte-Anastase
75003 Paris
Angela Detanico & Rafael Lain, Claire Morel

Que faire sous le soleil ? Lire, écrire, dormir, rêver, écouter de la musique, jouer ?
La galerie Martine Aboucaya est heureuse de proposer pour Paréidolie un projet ludique rassemblant des oeuvres largement inspirées par le livre, l’écriture et l’observation.
Il se déclinera en plusieurs formes et temporalités :
- Un soleil Copernicien et une partie d’échecs en projection, des dessins muraux ainsi que quelques horizons poétiques de Angela Detanico / Rafael Lain.
- Des dessins de couvertures de livres ainsi que des ouvrages découpés de Claire Morel.
Le tout sera activé régulièrement par une boite de nuit en valise (Jean-Marc Ferrari)




Galerie Anne Barrault — Paris

51 rue des Archives
75003 Paris
Jochen Gerner, Tiziana La Melia, Guillaume Pinard, David Renaud

Ouverte en 1999 rue Saint-Claude, la galerie Anne Barrault, dédiée à l’art contemporain, a investi un nouvel espace en 2013 rue des Archives, dans le quartier du Marais à Paris. Depuis ses débuts, la galerie s’est engagée aux côtés de jeunes artistes.
En vingt ans d’existence, la galerie Anne Barrault n’a eu de cesse de décloisonner, tisser des liens entre différentes disciplines, comme avec l’architecte Yona Friedman qu’elle a invité à exposer ou encore l’écrivain, Pacôme Thiellement à être commissaire d’une exposition, et aujourd’hui Marie Losier, cinéaste, à présenter sa première exposition en galerie.
Sa programmation est accompagnée de la publication de monographies, comme celle de Guillaume Pinard, d’Alun Williams ou de Ramuntcho Matta, pour les plus récentes. Régulièrement, la galerie convie un commissaire d’exposition indépendant à présenter une proposition originale dans son espace.




Galerie Anne-Sarah Bénichou — Paris

45 rue Chapon
75003 Paris
Mario D’souza, Chourouk Hriech, Massinissa Selmani, Maxime Verdier

Comme l’exprime Chourouk Hriech dans une réflexion sur sa pratique, le dessin créé cet interstice entre le réel et le rêve, entre des territoires fantasmés et des relevés quasi topographiques de moments de vie. Il en va de même des dessins de Massinissa Selmani qui, issus de coupures de presses des actualités politiques et sociales, jonglent entre réalité et imaginaire. Ces associations énigmatiques d’éléments faisant écho à l’actualité comportent un caractère étrange et ambiguë, jouant dès lors avec la frontière entre tragique et comique, entre réalité et fiction. Ces espaces issus de l’imaginaire trouvent à nouveau leur importance chez Mario D’Souza, où formes abstraites et concrètes se rencontrent dans des oeuvres à mi-chemin entre surréalisme et rêverie poétique. Faisant écho au travail de Mario D’Souza, les dessins de Maxime Verdier, tout jeune diplômé des Beaux-Arts de Paris, mêlent souvenirs et anecdotes personnelles aux créatures étranges et chimériques provenant des rêves de l’artiste.




ADN Galeria — Barcelona

Carrer d’Enric Granados 49
08008 Barcelona
Abdelkader Benchamma, Carine Brancowitz, Pep Vidal

Le travail de Carine Brancowitz est rempli de motifs complexes et détaillés. Ses dessins, à la fois multiformes et simplistes, observent une superposition de matière. L’artiste grave littéralement sa propre identité au stylo bille.
Abdelkader Benchamma impose des contraintes à son processus pour créer dessins dynamiques et délicatement exécutés, reflétant divers états de matière. L’artiste révèle la pureté et l’intensité des lignes pour exprimer une atmosphère puissante et ambiguë, explorant les notions de réalité.
Pep Vidal s’approprie le dessin comme un dispositif pour présenter ses graphiques scientifiques sous un aspect artistique. Ayant conceptualisé le processus de transport de plantes depuis l’Espagne jusqu’aux États-Unis, l’artiste trace des lignes de manière obsessionnelle, tout en menant une réflexion autour du processus migratoire.





Betts Project — Londres

100 Central St, London EC1V 8AJ
Royaume-Uni
Sam Jacob, De Vylder Vinck Taillieu

Empire of Ice Cream de Sam Jacob est une série de dessins représentant un ensemble de plans architecturaux tirés de références historiques et contemporaines. Parfois grands et monumentaux, parfois banals et génériques, ces dessins architecturaux sont intégralement issus de la mémoire de l’artiste : quelques segments de temples de la Grèce Antique, en passant par les terrains de football, des fragments d’église, de vergers, de fontaines et du Parlement londonien, en sont quelques exemples.
Empire of Ice Cream s’inscrit dans la continuité des projets Campo Marzio de Piranesi et No-Stop City d’Archizoom ; dessins qui explorent les constructions mentales d’architecturales existantes.
Les dessins des architectes belges De Vylder Vinck Taillieu sont liés aux objets du quotidien, comme des cheminées ou des colones. Les objets modifient constamment la forme cubique de la pièce et deviennent des objets dans l’espace.





Galerie Jean Brolly — Paris

16 rue de Montmorency
75003 Paris
Mathieu Cherkit, Erik Mattijssen, David Scher, Christelle Tea, Sun Xue

Les oeuvres de Mathieu Cherkit ont toutes pour unique sujet la maison dans laquelle il vit. C’est au sein de cet « écosystème » hétéroclite que l’artiste va puiser son inspiration et élaborer son langage pictural. « Faire avec ce que j’ai sous la main » déclare-t-il.
Erik Mattijssen empile les couleurs et les formes. Les choix de sujets composites mènent à un dessin authentique et autonome. Ses dessins reflètent une dynamique d’actions, d’organisation mais aussi de chaos.
« Je pense que je dessinais avant de savoir parler », dit David Scher. Avec un sens de la provocation, l’artiste fait une peinture, largement indifférente à sa facture, des touches hésitantes, des collages… dans un dialogue permanent avec la grande peinture d’histoire.
Christelle Téa dessine à l’encre de Chine, sur le vif, sans esquisse ni repentir. Rien n’échappe à son regard malgré la profusion de détails d’un intérieur privé, d’un bloc opératoire, d’un atelier d’artiste, de vues de ville ou encore des réserves du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris.
L’univers de Sun Xue est composé d’animaux étranges et troublants tout droit sortis de récits fabuleux. Avec une virtuosité quasi scientifique, elle réinvente les morphologies et impose ses couleurs, enrichissant ainsi le grand répertoire des connaissances humaines.




Galerie C – Contemporary Art – Neufchâtel

E. Léopold-Robert 1A
CH–2000 Neuchâtel
Mathieu Dufois, Jean-Christophe Norman, Lionel Sabatté

Jean-Christophe Norman déploie la marche et l’écriture en un même mouvement, en une même métamorphose. Il trace, transfère, déplace, recouvre, dessine et interroge par là même la notion du temps.
Ayant conquis de nouveaux espaces par la confrontation à de nouveaux médiums et techniques, les dessins de Lionel Sabatté sont exemplaires de la richesse plastique du dessin contemporain.
Mathieu Dufois dessine à la pierre noire, il souhaite donner à son travail une profondeur de champ qui dépasse les limites du plan de la feuille.




Galerie Éric Dupont — Paris

138 rue du Temple
75003 Paris
Willys Kezi, Carlos Kusnir, Paul Pagk, Katarzyna Wiesiolek

Willys Kezi questionne avec humour les clichés féminins. Ses dessins sont réalisés sur des sachets de courses en papier, sur lesquels s’entrechoquent hashtags, marques de luxe, parures, corps sexuels offerts, jetés comme autant d’affirmations consuméristes et dictatoriales.
Le travail de Carlos Kusnir est fondé sur une réflexion autour des concepts de figuration et abstraction. Il abolit les frontières entre peinture, sculpture et vie pour créer une expérience immersive où la peinture, fragile et inconstante, se fait le miroir de l’homme.
Les dessins de Paul Pagk sont des espaces mathématiques savamment bâtis d’échos, de trompe-l’oeil, de rythmes silencieux qui résonnent bien au-delà de la frontière du papier.
Katarzyna Wiesiolek élabore des dessins illusionnistes au fusain d’une grande intensité mais qui échappent à l’anecdotique ou à toute forme de narration par leur cadrage qui leur confère le statut d’oeuvre quasi abstraite.
Stéphane Zagdanski publie RARE en 2016, un roman autobiographique écrit sur deux années. Ce récit, qui commence en anglais et se poursuit en français ne se contente pas de décrire une métamorphose : il est lui-même la métamorphose.





Galerie Laurent Godin — Paris

36 bis rue Eugène Oudiné
75013 Paris
David Kramer, Alain Sechas

Les dessins de David Kramer soulignent la pathos du Rêve américain. Ses travaux sur papier constituent un journal de ses réflexions sur la nature humaine, ses travers, mais aussi ses qualités, et retracent les doutes et les angoisses d’un artiste new-yorkais contemporain.
D’un simple dessin sur papier à l’agrandissement en volumes mobiles de personnages à tête de chat, la dimension humoristique (parfois noire) et humaine est très présente dans l’ensemble de l’oeuvre d’Alain Séchas. Depuis un an, il publie chaque jour un ou deux dessins sur Instagram, il s’agit d’une sélection inédite que nous dévoilerons lors du salon.




Galerie Alain Gutharc — Paris

7 rue Saint-Claude
75003 Paris
Edi Dubien, Cyril Duret, Suzanne Husky, Kris Knight

L’univers d’Edi Dubien évoque l’histoire d’une enfance sans cesse revécue à défaut d’avoir été vécue. Il donne corps à son histoire telle qu’il aurait souhaité qu’elle soit et évoque sans pathos les souffrances et les joies qui furent les siennes avant que son devenir ne soit celui qu’il a décidé et choisi.
Le travail de Suzanne Husky reprend les codes de l’Art Décoratif tels que les tapisseries, les majoliques et les céramiques des années 1930, et véhicule des propos politiques, écologiques et féministes. Les oeuvres présentées évoquent l’univers d’une herboriste fictive dont les connaissances botaniques sont un appel à la préservation de la flore et de la faune.
Cyril Duret reprend la tradition du portrait de commande, pour ne pas dire mondain. Les dessins présentés sont des sanguines, technique peu ou pas usitée par les artistes contemporains tant celle-ci évoque le 18ème siècle.
Kris Knight a une pratique un dessin précis et précieux. De jeunes hommes à la beauté évanescente semblent plongés dans une médiation ou une contemplation comme si leur présence fugace était une comédie faite d’attente, de jeux rôles et de désirs suspendus. Les couleurs aux douces tonalités viennent compléter le trait et renforcent une certaine mélancolie.
Les dessins de David Kramer soulignent la pathos du Rêve américain. Ses travaux sur papier constituent un journal de ses réflexions sur la nature humaine, ses travers, mais aussi ses qualités, et retracent les doutes et les angoisses d’un artiste new-yorkais contemporain.
D’un simple dessin sur papier à l’agrandissement en volumes mobiles de personnages à tête de chat, la dimension humoristique (parfois noire) et humaine est très présente dans l’ensemble de l’oeuvre d’Alain Séchas. Depuis un an, il publie chaque jour un ou deux dessins sur Instagram, il s’agit d’une sélection inédite que nous dévoilerons lors du salon.




Galerie Bernard Jordan — Paris

77 rue Charlot
75003 Paris
Peter Hauschild, Sharka Hyland

Les dessins de Peter Hauenschild invitent tout particulièrement à cette promenade du regard. Depuis plusieurs années, l’artiste se rend au pied de la Montagne Sainte-Victoire où il travaille du matin au soir ; il contemple les variations de la lumière, escalade la paroi accidentée avec son crayon à fusain.
Fasciné par les liens possibles entre texte et image, Alexandre Léger se sert des pages de vieux cahiers scolaires comme support. Des leçons manuscrites, soigneusement recopiées, des colonnes de chiffres et même des gribouillages constituent le fond de ses dessins et le tremplin de son imaginaire poétique.
Les oeuvres textuelles de Sharka Hyland sont des dessins. Elle est à la recherche d’une « écriture en images » qui peut susciter une visualisation intérieure lors de la lecture. Le choix du format « paysage » à l’horizontal pour ses dessins souligne la référence à la picturalité.




Galerie Martin Kudlek — Cologne

Schaafenstraße 25,
50676 Köln
Katrin Bremermann, Sylvie De Meerleer, Amy Hilton, Karine Rougier, Christos Venetis

Katrin Bremermann transmet au spectateur une conscience visuelle sur l’espace environnant. Son travail est « architectonique », il ouvre un dialogue avec l’architecture (l’espace) qui l’entoure.
« (…) Les dessins de Sylvie De Meerleer supposent qu’une immersion totale dans de la forme et la couleur nous éloigne de l’essentiel. » Indra Devriendt
Amy Hilton travaille à la fois avec des couleurs intenses et en noir et blanc. Elle déclare « (Je suis) particulièrement intéressée par le fait que les individus tout comme les sociétés, dépendent du processus cyclique de la nature ».
Karine Rougier a développé un vocabulaire expressionniste formel donnant place à l’érotisme, au monde onirique et bestiaire, à l’enfance et à toutes les formes de psychisme humain.
La série Anemic Archives de Christos Venetis représente des scènes de vie, réelles et imaginaires, pouvant rappeler un photographie en noir et blanc ou bien un films muet.




Michel Soskine Inc New York — Madrid

Calle General Castaños 9,
28004 Madrid
Michel Nejdar, Agathe Pitié, Daniel Zeller

Michel Nedjar est l’un des artistes Art Brut les plus exposés dans le monde et découvert par Jean Dubuffet. Un ensemble de dessins de sa série la plus recherchée de I’époque de Jeleville n’a encore jamais été exposée en France.
Se caractérisant comme une artiste “Punk Médiévale”, Agathe Pitié s’attache à unir les mythes contemporains avec les plus antiques par un travail de narration où elle emploie l’aquarelle et la peinture dorée à I’instar des miniatures médiévales.
Le travail de Daniel Zeller s’articule autour de fines lignes en une composition abstraite dont l’influence et l’inspiration proviennent d’images topographiques aériennes ainsi que d’images de cellules biologiques.




Focus Emergence galerie Moka — galerie en ligne

Alix Delmas, Myriam Mechita, François Mendras, Virginie Trastour, Lisa Signorini

La série Les arcanes du désir de Myriam Mechita est une proposition de nouvelles identités et images pour les cartes du tarot. Deviner le futur, sentir le passé, pour redéfinir le present. Ces désirs et projections sont redistribués selon des codes déplacés et troublants. Le bleu créé une lumière sourde et éclaire le dessin d’une lumière de nuit.

Les dessins d'Alix Delmas oscillent entre finesse du trait et violence du propos dans un excès intérieur.
Les dessins autour des requins sont nés autour des années 2003 autour du thème de la peur et de la menace de l'Histoire hier et d'aujourd'hui et son cortège de cruauté et de drames humains. Il n’en reste pas moins que l’humour l’accompagne.
Alix Delmas ne montre pas souvent son dessin, bien que ce soit l'une des seules françaises dont les dessins ont été exposé au Drawing Center de New York et sont entrés dans le temple des collections graphiques de l'Albertina de Vienne.

Quand François Mendras débute un dessin, il n’y a pas de projet défini. Il n’y a que le fait de dessiner, de laisser une ligne couvrir toute la surface. De fait, des formes se créent, qui n’avaient pas été pensées avant. Apparaît alors le choix de les faire disparaître, de les maintenir dans une forme d’ambiguïté, ou de les préciser. Un état d’étonnement de ce qui se joue lui est nécessaire afin de découvrir le dessin en même temps qu’il se forme.

La série de Virginie Trastour s’inspire de photographies de Peter Hujar, Christer Strömholm, ou Nan Goldin. Ces portraits réalisés à l’encre de Chine, sont recouverts d’un voile qui vient délicatement effacer le dessin en révélant, comme un sfumato funeste, l’absence de ces personnes.
La démarche de Lisa Signorini cherche à s’inscrire dans un nouveau courant artistique qu’elle nomme L’intimisme. Elle pratique la vidéo, dont la grammaire visuelle vient compléter son travail plastique.





Artiste invité

Gilles Pourtier


Né en 1980 dans la Drôme, et après des études de Lettres Modernes, Gilles Pourtier suit à Nancy la formation du Centre Européen de Recherche et de Formation aux Arts Verriers (CERFAV) qui l’amènera à travailler quatre années durant à Londres au Surrey Institute of Art and Design University College.
En 2006, il entre à l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles (ENSP) d’où il sort diplômé en 2009, année à laquelle il participe à l’exposition Une attention particulière* pendant les Rencontres Internationales de la Photographie. Au cours de ses trois années d’études à Arles, il développe un travail personnel alliant photographie, sculpture et dessin. Il édite sa première publication dédiée à la série photographique Les voleurs, en 2011 avec les éditions Marguerite Waknine (Angoulême).
Installé depuis 2009 à Marseille, résident des Ateliers de la Ville de Marseille de 2014 à 2016, ses travaux photographiques ont été présentés aux ateliers de l’Image (2014), à La Compagnie (2011) mais également à Glassbox et au BAL (2012), à Kosice Capitale Européenne de la Culture en 2013, à l’Institut National des Beaux-Arts de San Miguel de Allende au Mexique (2014), au Festival International du Livre de Photographie à Kassel (Allemagne, 2010) et plus récemment à l’Escaut (Bruxelles, 2016).




Cartes blanches

Jeune Création / Cabane Georgina — Paris/Marseille

2, chemin du mauvais pas 13008 Marseille Rieko Koga, Paul Maciejowski, Bernard Quesniaux, Akshay Rathore, Cécile Reims, Camille Rosa, Quentin Spohn

Basée à Paris, Jeune Création est une association riche d’une histoire de 70 ans, ayant pour missions l’accompagnement des artistes émergents ainsi que la mise en place d’actions de médiation, d’éducation et de solidarité. Chaque année, Jeune Création réalise une exposition collective reflétant la diversité des pratiques actuelles, ainsi que plusieurs évènements hors-les-murs notamment à Marseille.
La Cabane Georgina est née d’un projet mis en place par l’association marseillaise A.ken dont l’objectif principal est de favoriser l’accès de publics variés aux univers de la création. Depuis 24 ans, A.ken met en place un programme de résidences et invite les travailleurs sociaux, entrepreneurs, artistes, universitaires et éditeurs, à créer ensemble des évènements culturels, artistiques et de solidarité.
Dans le cadre d’une carte blanche offerte par Paréidolie, Salon international du dessin contemporain, Jeune Création propose à une dizaine d’artistes de se jouer des apparences et des retournements de situations au sein de la Cabane Georgina.



Cartes blanches

Asphodèle – espace pour l’art — Arles

Catherine Melin

Espace pour l’art choisit les artistes qui prélèvent des éléments d’une réalité pour les questionner.
Dans la dernière exposition à Arles, le sujet, Favorin, découvert sur une plaque qui indique le nom d’une rue, permettait de saisir une étrangeté - un philosophe du 1er siècle né à Arles oublié et cependant signalé. Plusieurs commissaires, artistes et philosophes ont travaillé sur ce sujet dans la ville.
Ici à Pareidolie, ont voit le travail de l’artiste Catherine Melin, qui s’étonne et extrait de son visible des éléments qu’elle dessine en situation d’apesanteur, d’oscillation, faisant entrer dans la composition le vide, l’instabilité. Autrement dit elle ajoute de l’allégresse dans un réel que nous ne remarquerions pas et qui, à coup sûr ne se laisserait même pas approcher.




Programmation vidéo

Emilio Àlvarez

Directeur àngels barcelona gallery / Loop Barcelona


Librairie

Histoire de l'Œil — Marseille






Paréidolie* est le temps fort autour du dessin contemporain pendant la rentrée de l’art contemporain à Marseille (FR), le dernier week-end d’août.
Rendez-vous convivial, intimiste et exigent, Paréidolie s’adresse à tous les collectionneurs, amateurs, grand public ou connaisseurs du dessin contemporain, à qui il propose une découverte stimulante de ce medium dans ses multiples aspects, de la miniature au walldrawing. La sélection d’une quinzaine de galeries européennes invitées est confiée à un comité artistique extérieur tandis que le comité de pilotage offre des cartes blanches à des acteurs et artistes du territoire et gère les événements partenaires dans la Ville.

Dans le prolongement du Salon, la Saison du Dessin offre à l’automne, à Marseille et dans la région, une trentaine de rendez-vous autour du dessin, proposés par autant de galeries, musées et centres d’art associés dans cet événement dédié à l’actualité d’un medium en plein renouveau.

* Paréidolie vient du grec ancien « para » à côté de et « eidos » apparence, forme. Une paréidolie consiste à associer un stimulus visuel informe à un élément identifiable, souvent de forme humaine ou animale.

Paréidolie*, the International Contemporary Drawing Fair in Marseille, is one of the highlights of the city artistic scene, every year last week-end of august,
Well knowed for its friendly, cosy, yet highly professional atmosphere, the fair invites thousands of amateurs, professionals and art collectors to discover the variety of expressions of this medium nowadays. The 15 european galleries are selected by an independant artistic committee and besides, Cartes blanches associated events throughout the city and a SEASON OF DRAWING complete and continue the focus on Drawing during the autumn in Marseille and around.
*Paréidolie comes from greek « para : beside » and « eidos : form, appearance ». A paréidolie is an association of a visual stimulus and a well known element, often of animal or human shape.




Château de Servières
11-19 boulevard Boisson 13004 Marseille
+33 (0)4 91 85 42 78

contact@pareidolie.net